THÉRAPIE PHOTOTHERMAL

LA THÉRAPIE LASER PHOTOTHERMAL, UN NOUVEL HORIZON DANS LE DOMAINE DE LA GYNÉCOLOGIE

Au fil du temps, la grossesse, l’accouchement, les changements hormonaux, les tendances héréditaires, l'hygiène de vie, le régime alimentaire, le stress et les habitudes toxiques produisent des changements naturels dégénératifs dans la zone vaginale, plancher pelvien et génitaux externes.

La thérapie PHOTOTHÉRMAL est appliquée pour traiter le tissu vaginale et les génitaux externes à travers de la stimulation de collagène par lumière laser. On parvient à la rénovation immédiate de 30% du collagène des tissus de l'urètre et des parois antérieure et postérieure du vagin. La production de collagène favorise l'épaisseur, l'élasticité et la fermeté du canal vaginal

L'application de traitements laser dans le domaine de la gynécologie a ouvert un nouvel horizon aux femmes par rapport à la qualité de leur vie sexuelle, leur bien-être et aux aspects esthétiques de la zone traitée.

Contre-indications de la thérapie PHOTOTHÉRMALE

- Patients atteints de cancer suivant un traitement combinant chimiothérapie et radiothérapie.
- Période post-partum.

Situations particulaires où on suit une thérapie PHOTOTHÉRMALE

- Patients avec une maille.
- Patients atteints de cancer suivant une thérapie hormonale.
-- Prolactine élevée.

HYPERLAXISME VAGINALE

hyperlaxisme vaginale

L'hyperlaxisme vaginale ou syndrome de relâchement vaginal post-partum se traduit par l'augmentation du diamètre intérieur des parois du canal vaginal. Cette dilatation peut conduire à une réduction de la sensibilité lors des rapports sexuels, ce qui pourrait aussi concerner négativement la vie sexuelle du couple.

L'origine de cette affection est multifactorielle: dilatation excessive de la paroi vaginale lors de l'accouchement, relâchement du tissu conjonctif de la paroi vaginale et le vieillissement naturel dû aux effets du temps.

Jusqu'au présent, la chirurgie plastique vaginale des parois intérieure et postérieur avec d'autres procédures chirurgicales invasives étaient le seul moyen d'obtenir un traitement effectif.

Grâce à la thérapie PHOTOTHERMAL, on parvient à remodeler les parois du vagin, l'urètre et les génitaux externes

C'est un traitement non invasif, contrôlé, sans effets indésirables et sans saignement. Ne requiert pas d'anesthésie. Reprise rapide et retour immédiat à la vie normale

Une séance toutes les quatre semaines est nécessaire
Au moins trois séances sont nécessaires.
Les séances d'entretien sont requises pour assurer un bon déroulement de tous ces traitements correctifs non invasifs.

INCONTINENCE URINAIRE D'EFFORT

C'EST LA FUITE
INVOLUNTAIRE D'URINE

Un grand nombre de personnes souffrent de cette maladie, mais elle atteint plus volontiers les femmes âgées de plus de 40 ans.

L'origine de l'incontinence se trouve dans le dysfonctionnement des muscles du plancher pelvien chargés du contrôle de l'urine. Dû à la pression exercée sur la vessie par l'urine, celle-ci s'enfuit lors de la réalisation d'une de ces actions: toux, éclat de rire, éternuement, activité et effort physique

Jusqu'au présent, pour traiter l’incontinence, on a suivi des méthodes non invasives telles que l'entraînement du périnée (exercices de Kegel). Par contre, son efficacité réside dans la régularité et constance dans la réalisation des exercices

En fonction du degré d'incontinence, on peut procéder chirurgicalement en insérant une maille synthétique dans la paroi postérieure de l'urètre. Cette procédure requiert d'anesthésie. Normalement on injecte de l'anesthésie péridurale, mais parfois l'application d'anesthésie locale semble adéquate. L'hospitalisation est nécessaire.

Aujourd'hui, grâce au traitement laser PHOTOTHERMAL appliqué sur la paroi antérieure du vagin, le vestibule et l'orifice de l'urètre, on parvient au serrage et rétraction de la muqueuse vaginale et on stimule également le collagène pour renforcer le vagin et améliorer l’incontinence urinaire.

C'est un traitement non invasif, contrôlé, sans effets indésirables et sans saignement. Ne requiert pas d'anesthésie. Reprise rapide et retour immédiat à la vie normale.

Une séance toutes les quatre semaines est nécessaire
Au moins trois séances sont nécessaires
Les séances d'entretien sont requises pour assurer un bon déroulement de tous ces traitements correctifs non invasifs

ATROPHIE VAGINALE

La physiologie et l'anatomie du vagin et des génitaux externes subissent des transformations avec le temps, surtout lors de la ménopause.

L'atrophie vaginale atteint 40-55% des femmes postménopausées.
Cette affection entraîne une diminution de lubrification, la muqueuse s’émince et devient sèche, ce qui cause de la douleur et des ennuis lors des rapports sexuels. le vagin devient plus alcalin, favorisant éventuellement le développement d'infections urinaires.

L'atrophie vaginale ou vaginite atrophique est étroitement associée aux changements hormonaux. On l'observe aussi exceptionnellement chez les jeunes femmes après l'accouchement ou pendant l'allaitement.

Grâce à la thérapie laser FHOTOTHERMAL, on parvient à l'amélioration de l'épaisseur de l'épithélium vaginal, à la stimulation de la synthèse de collagène et d'élastine, à l'activation du métabolisme cellulaire et, finalement, à la production de cytokines (facteurs de croissance).

C'est un traitement non invasif, contrôlé, sans effets indésirables et sans saignement. Ne requiert pas d'anesthésie. Reprise rapide et retour immédiat à la vie normale.

Une séance toutes les quatre semaines est nécessaire
Au moins trois séances sont nécessaires.
Les séances d'entretien sont requises pour assurer un bon déroulement de tous ces traitements correctifs non invasifs

prolapsus genital

PROLAPSUS GÉNITAL

Un taux très élevé de femmes sont atteintes de prolapsus génital. Son origine est multifactorielle: nombre de grossesses, accouchements, diminution d'œstrogènes, défauts dans la production de collagène (quantité ou qualité), changements naturels liés au vieillissement, ménopause et la structure caractéristique de la zona à traiter.

En raison de ces facteurs, le plancher pelvien se débilite et perd en fermeté, ce qui porte un impact négatif sur l'harmonie anatomique soutenant les organes pelviens. Le prolapsus génital est originé lors de l'abaissement du vagin causée par un ou plusieurs de ces organes. C'est une affection douloureuse.

S'il s'agit de l'abaissement de la vessie, par contre, on l’appelle CYSTOCÈLE..
S'il s'agit de l'abaissement de l'utérus, on l’appelle PROLAPSUS UTÉRIN..
S'il s'agit de l'abaissement du rectum, on l’appelle RECTOCÈLE..

La présence d'un prolapsus génital produit des symptômes et signes qui compromettent la qualité de vie des femmes.

On constate une protubérance localisée sur le vagin. La taille varie selon le degré du prolapsus. Parmi les symptômes on trouve: la douleur, une sensation d'un poids sous le ventre, incontinence urinaire, douleur lors des rapports sexuels, troubles intestinaux lors de la défécation, lumbago, infection urinaire récurrente, etc.

Autrefois c’était inconcevable d'avoir une vision futuriste du prolapsus génital. Aujourd'hui grâce à la modulation du processus naturel du vieillissement du plancher pelvien, on peut guider les femmes vers une ROUTE MÉTABOLIQUE appropriée. C'est important, dès leur plus jeune âge, de travailler le métabolisme de la zone génitale avec des alternatives efficaces et NON invasives conduisant à stimuler le collagène (thérapie PHOTOTHERMAL). C'est aussi nécessaire de prendre de mesures préventives pour prolonger la vie des femmes et éviter les chirurgies invasives

Le dépistage précoce augmente les chances d'un pronostic favorable. Pour bien identifier les prolapsus génitaux, un spécialiste est chargé de faire des examens supplémentaires, des évaluations et des classifications.